Publié le: lun, Juin 29th, 2020

Ingrid Chauvin alerte sur le conditionnement des enfants dans les familles d’accueil

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Interviewée sur son livre “Rêves d’enfants”, Ingrid Chauvin a évoqué son long combat pour l’adoption. L’actrice a également tenu à alarmer sur le conditionnement des enfants dans les familles d’accueil.

La maternité est le combat d’Ingrid Chauvin. Depuis toute petite, elle rêve de devenir maman. “Dans un idéal familial, j’espérais avoir des enfants biologiques et adopter un enfant”, a confié l’actrice de Demain nous Appartient dans une interview, postée sur Instagram le dimanche 28 juin. Après avoir vécu la pire des épreuves pour un parent, à savoir le décès de sa petite fille de 5 mois à la suite d’une malformation cardiaque, l’épouse de Thierry Peythieu a donné la vie à un petit Tom au mois de juin 2016. Depuis, l’actrice rêve de redevenir maman. Après avoir eu cinq fécondations in vitro, elle et son époux ont décidé de se tourner vers l’adoption. Un nouveau combat pour Ingrid Chauvin, qui a appris en novembre 2019 que son agrément n’aboutira pas. “Je suis en colère. Mais mon combat n’est pas fini. J’y passerai ma vie entière, mais je ne renoncerai pas à faire bouger les lignes de la protection de l’enfance. C’est viscéral”, confiait-elle auprès de Télé Star il y a quelques mois.

“Pas de lien affectif”

 

Et elle a tenu parole. Dans son livre “Rêves d’enfants, paru le 11 juin, l’interprète de Chloé Delcourt pointe du doigt le système d’adoption français. Au-delà de la difficulté des démarches à suivre pour obtenir le fameux agrément, Ingrid Chauvin a tenu à dénoncer les conditions dans lesquelles vivent les enfants dans les familles d’accueil. “Il y a des milliers d’enfants aujourd’hui en France qui sont placés, et dont on sait qu’ils ne retourneront pas dans leurs familles. […] Ce n’est pas une vie pour un enfant d’être ballotté de foyers en foyers, ou de familles d’accueil en familles d’accueil, aussi aimantes soient-elles !, a insisté l’actrice. On conditionne ces enfants pour qu’il n’y ait pas de lien affectif au sein de leur famille d’accueil, au cas-où ils retourneraient vivre chez leurs parents. On sait très bien que ça ne se passe pas comme ça.” Ingrid Chauvin n’a pas l’intention de baisser les bras pour le bien de ces enfants.

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