Publié le: ven, Juin 14th, 2019

Tourisme : du Moyen Âge à la Grande guerre à Laon

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Depuis les tours de la cathédrale, le visiteur peut profiter d’une vue sensationnelle sur la ville et l’arrière-pays

Baptisé affectueusement Belle-Ile-en-Terre ou la Montagne couronnée, Laon a su conserver sa patte médiévale pour le plus grand plaisir des visiteurs.

D’où que l’on voyage pour parvenir à Laon, la magie opère. Sa montagne, couronnée de 7 km de remparts datant du Moyen Âge quasi intacts, impressionne et intrigue. Au milieu trône la cathédrale Notre-Dame. Elle invite à gravir sans attendre le plateau calcaire sur lequel la ville a été fondée à 100 m de haut il y a deux mille ans, pour se perdre dans ses rues médiévales.

De la porte fortifiée d’Ardon, du XIIIe siècle, direction la promenade de la Couloire. Les belles bâtisses en pierre qui se succèdent et le sol pavé donnent l’impression de remonter le temps. Laon compte plus de 80 monuments historiques.

Pour rejoindre le quartier de la cathédrale Notre-Dame, passage obligatoire par la ruelle Pourrier, où se trouve, au numéro 3, la plus ancienne bâtisse de Laon, la maison des Chanoines (XIIe siècle), remarquable notamment par ses deux cheminées de pierre, et toujours habitée. Au bout, la rue du Cloître, avec ses hôtels particuliers, résidences des chanoines (ils étaient partout !) jusqu’au XVIIIe siècle.

La cathédrale Notre-Dame (XIIe et XIIIe siècles) est incontournable. Lors de sa construction, Laon était, avec ses 15 000 habitants, l’une des plus grandes villes de France, souligne Agathe Meylheuc, guide conférencière. 200 000 personnes visitent l’édifice gothique chaque année.

Montez dans les tours

Un joyau de 110 m de long impressionnant avec son vaste transept, ses vingt-huit chapelles et surtout ses deux rosaces. Côté nord, la verrière se compose d’un médaillon central et huit périphériques représentant les arts libéraux (arithmétique, astronomie, dialectique, géométrie, grammaire, musique, rhétorique) ainsi que la médecine, qui entourent l’élément représentant la philosophie. Comme souvent au Moyen Âge, cette rosace était à but pédagogique. Elle se distingue par le fait que ces arts sont personnifiés par des (…)

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