Publié le: dim, Mar 24th, 2019

Après son interpellation sur les Champs-Élysées, le rappeur Kalash porte plainte contre la police

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Arrêté dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 mars pour avoir percuté plusieurs voitures sur l’avenue des Champs-Élysées, le rappeur martiniquais a porté plainte pour violences policières et «usage disproportionné de la force».

Calibre du «rapgame», Kalash dégaine. «Violences illégitimes» et «usage disproportionné de la force». Ce sont les termes employés, dans un communiqué de presse publié sur Twitter, par l’avocat de Kevin Valleray, alias Kalash (à ne pas confondre avec un autre artiste, lui aussi nostalgique du savoir-faire soviétique, Kalash Criminel). Plusieurs jours après son arrestation, le rappeur martiniquais a donc décidé de porter plainte pour violences policières.

» LIRE AUSSI – Le rappeur Kalash arrêté à Paris après avoir embouti plusieurs voitures

La soirée avait bien commencé, elle s’est terminée menottes aux poignets. Après un concert avec la star internationale Drake à l’AccorHotels Arena, Kalash est arrêté dans la nuit du samedi au dimanche, avenue de Wagram au volant de sa Porsche. La raison? Le chanteur est soupçonné d’avoir embouti plusieurs véhicules sur les Champs-Élysées.

«Deux dents et le nez fracturé»

«Y’a quoi? Y’a quoi? Lâche-moi!», répète le rappeur dans une vidéo publiée par la chaîne Martinique 1ere. Après une série d’invectives, Kalash est plaqué contre le capot de sa voiture alors qu’il insul

te copieusement une fonctionnaire de police. Dans le texte publié sur la page Twitter de l’artiste, son avocat Me Eddy Arneton dénonce de son côté «un usage disproportionné de la force» par les fonctionnaires de police qui «ont envenimé la situation en faisant subir à [son] client des violences illégitimes lui causant des préjudices physiques: deux dents et le nez fracturés».

L’avocat affirme également que l’artiste DJ Ken, présent aux côtés du chanteur le soir de l’arrestation a aussi subi «des violences policières lui ayant causé une blessure à l’œil» et que la manager du rappeur a «fait l’objet d’injures». Libéré de sa garde à (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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