Publié le: ven, Juin 22nd, 2018

Mondial-2018: le Brésil élimine le Costa Rica et s’approche des 8es de finale

Le Brésil peut dire merci à Coutinho: le joueur de Barcelone a ouvert le score dans les arrêts de jeu, libérant enfin Neymar pour parachever un succès (2-0) contre le Costa Rica qui permet à la Seleçao de se rapprocher des 8es de finale du Mondial-2018.

Le Costa Rica est lui éliminé. Pour le Brésil, ce n’est pas parfait et rien n’est fait malgré ses quatre points dans le groupe E.

Après son démarrage poussif contre la Suisse (1-1), la Seleçao n’a toujours pas réussi à passer la seconde, sauvant la mise grâce à Coutinho au dernier moment (90+1) après une heure et demie de frustration, à l’image d’un Neymar en colère, à qui un penalty a été refusé pour simulation (après décision sur VAR), averti ensuite en fin de match pour avoir frappé de rage dans le ballon.

La vedette du PSG pourra toutefois repartir de Saint-Pétersbourg consolé: il a doublé la mise quelques instants plus tard (90+7) ouvrant enfin son compteur personnel. Et il a fini ce match en pleurs sur la pelouse. Un show à lui tout seul.

Les Brésiliens espéraient lancer enfin leur Coupe du monde, ils ont au moins engrangé leur première victoire, sans toutefois évacuer les craintes avant d’affronter mercredi la Serbie.

Car ce ne fut pas vraiment brillant. Si le Costa Rica n’a pas d’armée, il a néanmoins une défense. Elle lui avait permis d’atteindre les quarts de finale au Mondial-2014, elle a été trop solide pour le Brésil, jusqu’à ce que Coutinho surgisse et ne pousse dans les buts la remise de Jesus.

« Ney » a gâché avant la délivrance

Face à des « Ticos » vraiment denses dans les trente derniers mètres, Neymar et sa troupe ne sont arrivés à rien ou presque se contentant souvent de tirer de loin, sans grande imagination malgré la pléthore de génies offensifs.

« Ney » a été surveillé de près. De très près même. S’il n’a pas reçu le même traitement que contre la Suisse, le joueur le plus cher du monde n’a pas fait la différence avant son but, prouvant que si tout va bien côté physique, il n’a pas encore retrouvé complètement son football après près de quatre mois sans jouer.

Lancé dans le dos de la défense, il s’est mis en valeur, mais son contrôle un peu long a permis à Navas, parfaitement sorti de s’imposer, avec autorité (27).

A vrai dire, ce sont même les Costaricains qui se sont procurés l’action la plus dangereuse, suite à une faute de Neymar. Gamboa débordait et centrait en retrait, mais la frappe de Borges frôlait le montant d’Alisson (13).

Le Brésil s’est bonifié au retour des vestiaires, l’urgence et l’entrée de Douglas Costa à la place de Willian dopant la Seleçao.

Mais Neymar a continué de gâcher! Il mettait sa reprise juste au-dessus (56), puis sa frappe enroulée à côté (72), et se voyait même refuser un penalty après appel à la VAR (79) pour une grossière simulation qui va devenir virale.

Frustré, « Ney » donnait un coup de poing dans le ballon et écopait d’un carton jaune (81).

Les Brésiliens continuaient de pousser, jusqu’à ce que Coutinho surgisse…

Les Costaricains assommés, Neymar y allait de son but, Douglas Costa le servant parfaitement (90+7). Un but qui a au moins récompensé ses efforts, car même s’il était peu inspiré, « Ney » ne s’est pas ménagé.

Le Brésil peut dire merci à Coutinho: le joueur de Barcelone a ouvert le score dans les arrêts de jeu, libérant enfin Neymar pour parachever un succès (2-0) contre le Costa Rica qui permet à la Seleçao de se rapprocher des 8es de finale du Mondial-2018.

Le Costa Rica est lui éliminé. Pour le Brésil, ce n’est pas parfait et rien n’est fait malgré ses quatre points dans le groupe E.

Après son démarrage poussif contre la Suisse (1-1), la Seleçao n’a toujours pas réussi à passer la seconde, sauvant la mise grâce à Coutinho au dernier moment (90+1) après une heure et demie de frustration, à l’image d’un Neymar en colère, à qui un penalty a été refusé pour simulation (après décision sur VAR), averti ensuite en fin de match pour avoir frappé de rage dans le ballon.

La vedette du PSG pourra toutefois repartir de Saint-Pétersbourg consolé: il a doublé la mise quelques instants plus tard (90+7) ouvrant enfin son compteur personnel. Et il a fini ce match en pleurs sur la pelouse. Un show à lui tout seul.

Les Brésiliens espéraient lancer enfin leur Coupe du monde, ils ont au moins engrangé leur première victoire, sans toutefois évacuer les craintes avant d’affronter mercredi la Serbie.

Car ce ne fut pas vraiment brillant. Si le Costa Rica n’a pas d’armée, il a néanmoins une défense. Elle lui avait permis d’atteindre les quarts de finale au Mondial-2014, elle a été trop solide pour le Brésil, jusqu’à ce que Coutinho surgisse et ne pousse dans les buts la remise de Jesus.

« Ney » a gâché avant la délivrance

Face à des « Ticos » vraiment denses dans les trente derniers mètres, Neymar et sa troupe ne sont arrivés à rien ou presque se contentant souvent de tirer de loin, sans grande imagination malgré la pléthore de génies offensifs.

« Ney » a été surveillé de près. De très près même. S’il n’a pas reçu le même traitement que contre la Suisse, le joueur le plus cher du monde n’a pas fait la différence avant son but, prouvant que si tout va bien côté physique, il n’a pas encore retrouvé complètement son football après près de quatre mois sans jouer.

Lancé dans le dos de la défense, il s’est mis en valeur, mais son contrôle un peu long a permis à Navas, parfaitement sorti de s’imposer, avec autorité (27).

A vrai dire, ce sont même les Costaricains qui se sont procurés l’action la plus dangereuse, suite à une faute de Neymar. Gamboa débordait et centrait en retrait, mais la frappe de Borges frôlait le montant d’Alisson (13).

Le Brésil s’est bonifié au retour des vestiaires, l’urgence et l’entrée de Douglas Costa à la place de Willian dopant la Seleçao.

Mais Neymar a continué de gâcher! Il mettait sa reprise juste au-dessus (56), puis sa frappe enroulée à côté (72), et se voyait même refuser un penalty après appel à la VAR (79) pour une grossière simulation qui va devenir virale.

Frustré, « Ney » donnait un coup de poing dans le ballon et écopait d’un carton jaune (81).

Les Brésiliens continuaient de pousser, jusqu’à ce que Coutinho surgisse…

Les Costaricains assommés, Neymar y allait de son but, Douglas Costa le servant parfaitement (90+7). Un but qui a au moins récompensé ses efforts, car même s’il était peu inspiré, « Ney » ne s’est pas ménagé.

Le Brésil peut dire merci à Coutinho: le joueur de Barcelone a ouvert le score dans les arrêts de jeu, libérant enfin Neymar pour parachever un succès (2-0) contre le Costa Rica qui permet à la Seleçao de se rapprocher des 8es de finale du Mondial-2018.

Le Costa Rica est lui éliminé. Pour le Brésil, ce n’est pas parfait et rien n’est fait malgré ses quatre points dans le groupe E.

Après son démarrage poussif contre la Suisse (1-1), la Seleçao n’a toujours pas réussi à passer la seconde, sauvant la mise grâce à Coutinho au dernier moment (90+1) après une heure et demie de frustration, à l’image d’un Neymar en colère, à qui un penalty a été refusé pour simulation (après décision sur VAR), averti ensuite en fin de match pour avoir frappé de rage dans le ballon.

La vedette du PSG pourra toutefois repartir de Saint-Pétersbourg consolé: il a doublé la mise quelques instants plus tard (90+7) ouvrant enfin son compteur personnel. Et il a fini ce match en pleurs sur la pelouse. Un show à lui tout seul.

Les Brésiliens espéraient lancer enfin leur Coupe du monde, ils ont au moins engrangé leur première victoire, sans toutefois évacuer les craintes avant d’affronter mercredi la Serbie.

Car ce ne fut pas vraiment brillant. Si le Costa Rica n’a pas d’armée, il a néanmoins une défense. Elle lui avait permis d’atteindre les quarts de finale au Mondial-2014, elle a été trop solide pour le Brésil, jusqu’à ce que Coutinho surgisse et ne pousse dans les buts la remise de Jesus.

« Ney » a gâché avant la délivrance

Face à des « Ticos » vraiment denses dans les trente derniers mètres, Neymar et sa troupe ne sont arrivés à rien ou presque se contentant souvent de tirer de loin, sans grande imagination malgré la pléthore de génies offensifs.

« Ney » a été surveillé de près. De très près même. S’il n’a pas reçu le même traitement que contre la Suisse, le joueur le plus cher du monde n’a pas fait la différence avant son but, prouvant que si tout va bien côté physique, il n’a pas encore retrouvé complètement son football après près de quatre mois sans jouer.

Lancé dans le dos de la défense, il s’est mis en valeur, mais son contrôle un peu long a permis à Navas, parfaitement sorti de s’imposer, avec autorité (27).

A vrai dire, ce sont même les Costaricains qui se sont procurés l’action la plus dangereuse, suite à une faute de Neymar. Gamboa débordait et centrait en retrait, mais la frappe de Borges frôlait le montant d’Alisson (13).

Le Brésil s’est bonifié au retour des vestiaires, l’urgence et l’entrée de Douglas Costa à la place de Willian dopant la Seleçao.

Mais Neymar a continué de gâcher! Il mettait sa reprise juste au-dessus (56), puis sa frappe enroulée à côté (72), et se voyait même refuser un penalty après appel à la VAR (79) pour une grossière simulation qui va devenir virale.

Frustré, « Ney » donnait un coup de poing dans le ballon et écopait d’un carton jaune (81).

Les Brésiliens continuaient de pousser, jusqu’à ce que Coutinho surgisse…

Les Costaricains assommés, Neymar y allait de son but, Douglas Costa le servant parfaitement (90+7). Un but qui a au moins récompensé ses efforts, car même s’il était peu inspiré, « Ney » ne s’est pas ménagé.

Le Brésil peut dire merci à Coutinho: le joueur de Barcelone a ouvert le score dans les arrêts de jeu, libérant enfin Neymar pour parachever un succès (2-0) contre le Costa Rica qui permet à la Seleçao de se rapprocher des 8es de finale du Mondial-2018.

Le Costa Rica est lui éliminé. Pour le Brésil, ce n’est pas parfait et rien n’est fait malgré ses quatre points dans le groupe E.

Après son démarrage poussif contre la Suisse (1-1), la Seleçao n’a toujours pas réussi à passer la seconde, sauvant la mise grâce à Coutinho au dernier moment (90+1) après une heure et demie de frustration, à l’image d’un Neymar en colère, à qui un penalty a été refusé pour simulation (après décision sur VAR), averti ensuite en fin de match pour avoir frappé de rage dans le ballon.

La vedette du PSG pourra toutefois repartir de Saint-Pétersbourg consolé: il a doublé la mise quelques instants plus tard (90+7) ouvrant enfin son compteur personnel. Et il a fini ce match en pleurs sur la pelouse. Un show à lui tout seul.

Les Brésiliens espéraient lancer enfin leur Coupe du monde, ils ont au moins engrangé leur première victoire, sans toutefois évacuer les craintes avant d’affronter mercredi la Serbie.

Car ce ne fut pas vraiment brillant. Si le Costa Rica n’a pas d’armée, il a néanmoins une défense. Elle lui avait permis d’atteindre les quarts de finale au Mondial-2014, elle a été trop solide pour le Brésil, jusqu’à ce que Coutinho surgisse et ne pousse dans les buts la remise de Jesus.

« Ney » a gâché avant la délivrance

Face à des « Ticos » vraiment denses dans les trente derniers mètres, Neymar et sa troupe ne sont arrivés à rien ou presque se contentant souvent de tirer de loin, sans grande imagination malgré la pléthore de génies offensifs.

« Ney » a été surveillé de près. De très près même. S’il n’a pas reçu le même traitement que contre la Suisse, le joueur le plus cher du monde n’a pas fait la différence avant son but, prouvant que si tout va bien côté physique, il n’a pas encore retrouvé complètement son football après près de quatre mois sans jouer.

Lancé dans le dos de la défense, il s’est mis en valeur, mais son contrôle un peu long a permis à Navas, parfaitement sorti de s’imposer, avec autorité (27).

A vrai dire, ce sont même les Costaricains qui se sont procurés l’action la plus dangereuse, suite à une faute de Neymar. Gamboa débordait et centrait en retrait, mais la frappe de Borges frôlait le montant d’Alisson (13).

Le Brésil s’est bonifié au retour des vestiaires, l’urgence et l’entrée de Douglas Costa à la place de Willian dopant la Seleçao.

Mais Neymar a continué de gâcher! Il mettait sa reprise juste au-dessus (56), puis sa frappe enroulée à côté (72), et se voyait même refuser un penalty après appel à la VAR (79) pour une grossière simulation qui va devenir virale.

Frustré, « Ney » donnait un coup de poing dans le ballon et écopait d’un carton jaune (81).

Les Brésiliens continuaient de pousser, jusqu’à ce que Coutinho surgisse…

Les Costaricains assommés, Neymar y allait de son but, Douglas Costa le servant parfaitement (90+7). Un but qui a au moins récompensé ses efforts, car même s’il était peu inspiré, « Ney » ne s’est pas ménagé.

Le Brésil peut dire merci à Coutinho: le joueur de Barcelone a ouvert le score dans les arrêts de jeu, libérant enfin Neymar pour parachever un succès (2-0) contre le Costa Rica qui permet à la Seleçao de se rapprocher des 8es de finale du Mondial-2018.

Le Costa Rica est lui éliminé. Pour le Brésil, ce n’est pas parfait et rien n’est fait malgré ses quatre points dans le groupe E.

Après son démarrage poussif contre la Suisse (1-1), la Seleçao n’a toujours pas réussi à passer la seconde, sauvant la mise grâce à Coutinho au dernier moment (90+1) après une heure et demie de frustration, à l’image d’un Neymar en colère, à qui un penalty a été refusé pour simulation (après décision sur VAR), averti ensuite en fin de match pour avoir frappé de rage dans le ballon.

La vedette du PSG pourra toutefois repartir de Saint-Pétersbourg consolé: il a doublé la mise quelques instants plus tard (90+7) ouvrant enfin son compteur personnel. Et il a fini ce match en pleurs sur la pelouse. Un show à lui tout seul.

Les Brésiliens espéraient lancer enfin leur Coupe du monde, ils ont au moins engrangé leur première victoire, sans toutefois évacuer les craintes avant d’affronter mercredi la Serbie.

Car ce ne fut pas vraiment brillant. Si le Costa Rica n’a pas d’armée, il a néanmoins une défense. Elle lui avait permis d’atteindre les quarts de finale au Mondial-2014, elle a été trop solide pour le Brésil, jusqu’à ce que Coutinho surgisse et ne pousse dans les buts la remise de Jesus.

« Ney » a gâché avant la délivrance

Face à des « Ticos » vraiment denses dans les trente derniers mètres, Neymar et sa troupe ne sont arrivés à rien ou presque se contentant souvent de tirer de loin, sans grande imagination malgré la pléthore de génies offensifs.

« Ney » a été surveillé de près. De très près même. S’il n’a pas reçu le même traitement que contre la Suisse, le joueur le plus cher du monde n’a pas fait la différence avant son but, prouvant que si tout va bien côté physique, il n’a pas encore retrouvé complètement son football après près de quatre mois sans jouer.

Lancé dans le dos de la défense, il s’est mis en valeur, mais son contrôle un peu long a permis à Navas, parfaitement sorti de s’imposer, avec autorité (27).

A vrai dire, ce sont même les Costaricains qui se sont procurés l’action la plus dangereuse, suite à une faute de Neymar. Gamboa débordait et centrait en retrait, mais la frappe de Borges frôlait le montant d’Alisson (13).

Le Brésil s’est bonifié au retour des vestiaires, l’urgence et l’entrée de Douglas Costa à la place de Willian dopant la Seleçao.

Mais Neymar a continué de gâcher! Il mettait sa reprise juste au-dessus (56), puis sa frappe enroulée à côté (72), et se voyait même refuser un penalty après appel à la VAR (79) pour une grossière simulation qui va devenir virale.

Frustré, « Ney » donnait un coup de poing dans le ballon et écopait d’un carton jaune (81).

Les Brésiliens continuaient de pousser, jusqu’à ce que Coutinho surgisse…

Les Costaricains assommés, Neymar y allait de son but, Douglas Costa le servant parfaitement (90+7). Un but qui a au moins récompensé ses efforts, car même s’il était peu inspiré, « Ney » ne s’est pas ménagé.

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