Publié le: mer, Avr 11th, 2018

Jean-Vincent Placé : « J’ai honte, je vais me soigner »

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L’ancien secrétaire d’Etat Jean-Vincent Placé passera en jugement pour une soirée arrosée qui a mal tourné. Il fait son mea culpa en exclusivité dans Paris Match.

L’ex sénateur de l’Essonne Jean-Vincent Placé a choisi Paris Match pour s’expliquer après la nuit d’ivresse qui lui a valu d’être mis en garde à vue le 5 avril dernier. Il devra comparaître le 11 juillet au tribunal pour violences, injures à caractère racial et outrage à agents, des faits qu’il conteste. «Je mesure bien la honte et l’indignité d’avoir été en état d’ébriété, d’avoir eu un comportement déplacé et inconvenant. J’en paierai les conséquences. Je le dois à ma famille auprès de laquelle je m’excuse aussi», explique-t-il, au téléphone, à notre journaliste Caroline Fontaine.

Il se confie longuement à Paris Match sur les tourments qu’il a traversés, lui qui se définit comme un homme d’action. «Les trente-sept heures de garde à vue ont eu un mérite : j’ai enfin pris le temps de réfléchir. J’ai réalisé que, dans les derniers mois, j’avais bu excessivement en diverses circonstances. Il y a eu des excès, de l’alcoolisme. J’assume le mot. C’est une maladie, l’alcoolisme», ajoute-t-il.

Il veut « solder le temps d’avant, présenter (ses) excuses, arrêter de boire »

«Une chose est de boire trop, une autre d’être pris pour un pervers et un raciste. Je n’ai jamais insulté cette jeune femme. Elle l’a confirmé lors de la confrontation. Je n’ai jamais proféré d’insultes racistes. Encore moins avec ce videur qui se fait appeler Vladimir et se prétend serbe. Lui m’a mis une gifle, mes lunettes sont tombées, elles se sont cassées en deux. L’outrage aux policiers est à replacer dans ce contexte d’énervement», se défend l’ancien homme politique, qui a écrit une lettre d’excuses au préfet de police. Il ne pourra cacher quelques sanglots quand il évoquera son(…)

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