Publié le: sam, Mar 10th, 2018

PSG-METZ (5-0) Les notes des Parisiens : La démobilisation n’a pas eu lieu

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Quatre jours après le fiasco face au Real, les Parisiens ont tenu à envoyer un signal clair : l’heure n’est pas à la démobilisation, ni au sabordage du Soldat Emery.

Nkunku, auteur d’un doublé face à Metz (5-0)
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Areola (6) : Sans doute le match le plus tranquille de sa saison, malgré une alerte sur une frappe déviée sur sa barre (12eme). A part ça, un seul arrêt sérieux à effectuer pour lui.

Meunier (7) : Buteur, il débloque le match d’entrée. Alors évidemment, « Metz c’est pas le Real » mais l’assertion « Meunier c’est pas Alves » était quand même dans toutes les têtes. Ne serait-ce qu’en raison de sa vélocité et forme du moment.

Thiago Silva (7) : On ne l’avait plus vu en réussite sur coup de pied arrêté depuis longtemps mais son but vient récompenser une nouvelle prestation sérieuse et aboutie.

Kimpembe (6) : Lui aussi aurait pu marquer de la tête. Mais à l’image de quelques placements défensifs hésitants, il était un peu moins dans son match que son acolyte de défense centrale.

Berchiche (6) : Une nouvelle fois préféré à Kurzawa, il n’a pas profité de l’occasion et de l’adversaire pour convaincre. Un match sérieux défensivement mais sans éclats offensifs.

Verratti (7) : Deux passes décisifs à son actif et une activité appréciable, c’est évidemment satisfaisant mais ça, on l’en savait déjà capable…Un bon match qui n’efface rien en somme. Remplacé par Lo Celso (64eme), auteur de quelques coups de pied arrêtés bien distillés.

Diarra (6) : Sobre et efficace, il a régulé le milieu parisien à sa guise, s’amusant du léger pressing messin de début de match.

Nkunku (7) : Souvent présenté, à juste titre, comme l’espoir parisien le plus prometteur, il y a deux ans, on l’avait perdu de vue depuis avec le sentiment d’une stagnation dans ses performances. Ce soir, il a au moins prouvé qu’il avait le niveau L1, avec 2 buts et un réalisme appréciable.

Draxler (6) : Pas sanctionné pour ses propos critiques envers le coach mardi, il a rendu la confiance accordée en livrant un match sérieux et plein d’envie. L’entrée en jeu de Rabiot (70eme) ne laissera pas le même souvenir mais le score était déjà largement plié.

Mbappé (6) : Son premier tir intervient tard (42eme) et juste avant un but salvateur (45eme), si on en juge par ses attitudes qui semblaient montrer un certain agacement. Maladroit par la suite, il n’a convaincu, comme c’est le cas depuis son choc avec Lopes à Lyon.

Di Maria (5) : 21 ballons perdus, seulement 80% de passes réussies. Face à un adversaire aussi faible, ces stats sont nettement insuffisantes, malgré une passe décisive pour Nkunku. L’un des rares joueurs à n’avoir visiblement pas digérer l’élimination. Remplacé par Weah (70eme), auteur d’une entrée remuante et convaincante.

Emery (7) : Difficile d’évaluer son apport tactique sur une rencontre aussi déséquilibrée. On se contentera donc de noter que l’équipe ne l’a pas lâché et qu’il a su éviter l’écueil de la démobilisation, quatre jours après l’anéantissement de son vestiaire.

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