Publié le: lun, Mar 5th, 2018

Maison Ravn, quand l’unique devient signe d’instinctif d’élégance

Chez Maison Ravn, chaque sac a son histoire. Coup de foudre pour cette griffe de haute maroquinerie où chaque pièce est unique.

Loin de la folie du monogramme, Maison Ravn réinvente le luxe. Raffinement des matières, élégance jusque dans le moindre détail, chacun des sacs est unique, comme une oeuvre d’art à emporter avec soi. Un concept signature pour la griffe fondée il y a 3 ans par Claudia Ravnbo.

Le sac pensé comme une oeuvre d’art…

Pas forcément prédestinée à se lancer dans la maroquinerie, cette Norvégienne basée à Paris depuis plusieurs années convoque finalement au travers de cette reconversion ses différents savoir-faire. De son métier de décoratrice d’intérieur, elle a gardé cet oeil, cette sensibilité qui lui permettent de chiner les tissus vintage à travers le monde. De la peinture, son premier amour étudié aux Beaux Arts, elle ne s’est pas non plus détachée puisqu’elle peint aujourd’hui elle-même les cuirs sur certains de ses sacs.

Artiste multi-supports à l’imagination toujours en effervescence, Claudia met un point d’honneur à ce que ses sacs (tous réalisés à Paris) soient aussi beaux dehors que dedans. Une exigence comme fil conducteur que l’on retrouve dans chaque pièce où cuirs précieux et tissus anciens se conjuguent. Le python ou l’autruche se marient ainsi à une pièce de kimono du 19ème siècle ou un morceau de tissu ottoman du 18ème que l’on retrouve à l’intérieur du rabat. Ouvrir un sac Maison Ravn, c’est découvrir son histoire.

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Mélange des genres raffiné, parfois audacieux mais toujours harmonieux, voilà le signe distinctif de la haute maroquinerie imaginée par Maison Ravn. Rester dans l’unique, faire du beau avec de l’exceptionnel. Poussant ce savoir-faire emprunté à la haute couture un peu plus loin, Claudia propose à ses clientes de personnaliser leurs sacs. Car si ses créations découlent d’une certaine vision, elle aime cette idée que chaque femme puisse apporter sa touche personnelle au sac qu’elle porte.

Puretrend

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