Publié le: ven, Fév 2nd, 2018

Clovis Cornillac : «La réalisation est devenue une obsession»

Le comédien et réalisateur du film Belle et Sébastien 3 : le dernier chapitre était ce jeudi l’invité de l’émission «On vous en parle dès maintenant !», sur Figaro Live.

Au fil des années, Clovis Cornillac est devenu l’un des acteurs phares du cinéma français. À 49 ans, le Lyonnais compte plus de soixante films à son actif, une vingtaine de téléfilms, et une dizaine de courts-métrages. Il a tout incarné ou presque: Marius, le copain pas très futé, dans Brice de Nice et Brice 3, Arnold, l’animateur radio, dans Radiostars ou encore Benoît Notre-Dame, le paysan de la Dordogne, dans Un long dimanche de fiançailles. Il s’est également illustré sur les planches dans plus d’une vingtaine de pièces de théâtre, notamment mises en scène par Alain Françon, Daniel Benoin ou Xavier Durringer. Mais son actualité, c’est bien la sortie, le 14 février, de Belle et Sébastien 3: le dernier chapitre, film dont il est acteur et réalisateur. Dans ce cadre, il était jeudi l’invité de l’émission «On vous en parle dès maintenant», présentée par Charlotte Barrillon-Dennebouy et Frédéric Picard, sur Figaro Live.

Réalisateur

Arrivé dans les locaux du Figaro accompagné de son attachée de presse, Clovis Cornillac frappe par sa classe et son style décontracté. Ce jeudi, il arbore une veste de costume sur une chemise bleue, ainsi qu’un jean et des chaussures noires. Accessible, naturel, le comédien a toujours le bon mot pour rire, la bonne réplique pour faire réagir. Au maquillage, il évoque plus en détail la promotion de son film: «Tout s’est merveilleusement bien passé. C’est hallucinant de voir à quel point les gens peuvent apprécier passer un moment ensemble, partager. C’est absolument tout ce qu’on recherche lorsqu’on fait ce métier-là».

En 2014 et pour la première fois, l’acteur a revêtu la tunique du réalisateur avec Un peu beaucoup, aveuglément.
Il réitère l’expérience avec Belle et Sébastien 3: le dernier chapitre. «Quand tu es réalisateur, tu inventes ton monde, tu es partout. C’est beaucoup plus exposant, impliquant. C’est une manière de se dévoiler, de s’impliquer partout. Quand tu as la chance de pouvoir t’exprimer, c’est génial», explique-t-il au Figaro. «La réalisation est devenue une obsession. Chaque film que je fabrique, j’y mets tout», ajoutera-t-il en plateau.

Sport et famille

Outre le cinéma, Clovis Cornillac est aussi un grand fan de sport, de football et de l’Olympique lyonnais en particulier. Né dans la cité rhodanienne, il n’est pas rare de le retrouver au Groupama Stadium pour encourager les Gones, actuellement deuxième du championnat de France de Ligue 1. A peine arrivé au Figaro, le comédien retrouve Laurent Louët, rédacteur en chef du service des Sports. Les deux hommes évoquent le centre de formation de l’OL, un des plus grands d’Europe.
Le réalisateur confie pratiquer le sport pour se défouler mais aussi un peu pour «se faire mal». «J’aime aussi regarder le sport à la télévision: «Même si je suis admiratif des performances des atlhètes, c’est le seul moment ou mon cerveau semble s’éteindre.»

Mais le plus important pour lui, c’est bien sa famille: «Ma plus grande fierté c’est ma douce et mes enfants que je protégerai face à tout. Le reste, ce n’est pas comparable», confiera-t-il en plateau. «Mon dicton, et celui que je dis à mes enfants: “le bonheur n’est pas au bout du chemin, le bonheur, c’est le chemin”».

Figaro

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