Publié le: jeu, Sep 21st, 2017

C’est l’heure du BIM: Les ratés de l’alerte au séisme au Mexique, Trump comparé à un chien et Macron le médiateur

La technologie antisismique n’a pas fonctionné au Mexique

La nature plus forte que la technologie. Le violent tremblement de terre qui a frappé Mexico et sa région a fait plus de 200 morts. Des vies auraient peut-être pu être épargnées si l’alerte sonore censée prévenir les Mexicains en cas de séisme avait fonctionné correctement mardi. Depuis deux décennies, l’association CIRES fournit à la ville un système d’alerte fonctionnant grâce à une centaine de senseurs placés le long de la côte Pacifique, où le risque d’un séisme est le plus grand. Cela peut prendre une minute aux ondes sismiques pour atteindre la capitale, à plusieurs centaines de kilomètres de là. Cette fois-ci, les capteurs soient trop loin de l’épicentre ou au contraire trop prêts dans les Etats de Puebla et Morelos, voisins de Mexico, n’ont pas permis aux 8.200 mégaphones déployés dans Mexico de donner l’alerte. Le bilan continue de s’alourdir.

Pyongyang compare les menaces de Trump aux « aboiements d’un chien »

Des échanges dignes d’une cour de récré mais qui pourraient bien déclencher une troisième guerre mondiale. Alors que le président américain menaçait mardi, devant l’ONU, de « détruire totalement » la Corée du Nord, qualifiant Kim Jong-un d’« homme-fusée » embarqué dans « une mission-suicide, le chef de la diplomatie nord-coréenne a répliqué en comparant les menaces belliqueuses de Donald Trump aux « aboiements d’un chien ». A son arrivée à New York pour les réunions de l’ONU, le ministre nord-coréen des Affaires étrangères Ri Yong-ho, assailli de questions par les journalistes, a répondu par une maxime. « Il y a un proverbe qui dit que la marche continue même quand le chien aboie. S’ils croient nous choquer avec le son de l’aboiement d’un chien, c’est clairement qu’ils rêvent comme un chien », a-t-il dit mercredi en rentrant dans son hôtel.

Macron veut jouer les médiateurs entre l’Iran et les Etats-Unis

Réconcilier deux partis irréconciliables. C’est l’objectif complexe que semble poursuivre Emmanuel Macron sur le dossier du nucléaire iranien. Alors que Donald Trump critique l’accord de 2015 et menace de claquer la porte, le président français a milité pour « compléter » le compromis, estimant qu’il n’était « pas suffisant ». Il n’est pas nécessaire de « renégocier l’accord » a rétorqué la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. Les ministres des pays signataires (Iran, Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne), réunis en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, « n’ont pas discuté de modifications » à l’accord et sont tous « d’accord pour juger que le texte est jusqu’ici respecté par tous », y compris les Etats-Unis, a-t-elle assuré. Le président français a encore du boulot.

 

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