Publié le: lun, Sep 22nd, 2014

Ligue 1 – « Vous attendez d’habitude la crise de novembre, là vous aurez la crise d’octobre »

Laurent Blanc a reconnu que son équipe avait de grosses carences actuellement après son nul face à Lyon (1-1), dimanche lors de la 6e journée de Ligue 1. Le coach du PSG ne se voile plus la face.

 

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Quel sentiment prédomine après ce nouveau match nul où vous ne tenez pas le score ?

L.B. : Il y en a beaucoup qui se mélangent. Il y a surtout de la déception dans la mesure où la première période -même si on n’a pas été dominateur comme nous l’avions été contre Saint-Etienne-, est somme toute assez bonne, notamment dans la récupération du ballon. Mais c’est vrai que la seconde période est très décevante.

Où se situent vos regrets ?

L.B. : C’est le scénario du match qui est très regrettable ce soir. On se veut se créer des occasions de marquer à nouveau et on prend surtout des contres de 60, 70 mètres. On a fait des choses incroyables. Sur un corner où on tente un dribble au lieu de tenter une frappe et après on prend un contre… Il faut être pragmatique, ce but on aurait pu l’éviter. Les erreurs qu’on a faites en seconde période… Il faut réfléchir un petit peu. On a voulu marquer un but et on s’est exposé à des contres de 60 m… Il y a des périodes où il faut savoir proposer moins de jeu et se contenter du 1-0.

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Comment expliquez-vous cette inconstance ?

L.B. : Si j’arrivais à l’expliquer, je le dirais d’abord à mon équipe. L’an passé on se créait une multitude d’occasions de but, aujourd’hui on en a très peu. Le fait est que Paris a été en difficulté en seconde période. Je prépare mon équipe pour gagner, mais force est de constater qu’on n’y arrive pas. Malgré l’ouverture du score, on ne gagne pas. Les deux prochains déplacements (à Caen mercredi et Toulouse samedi) vont être difficiles. Il faudra s’accrocher. L’année dernière tout nous souriait, là rien ne nous sourit. Il faut être conscient qu’on n’est pas suffisamment bon pour maitriser les matches comme l’an passé, et se réfugier dans le travail. La prise de conscience doit être individuelle et collective.

Vous réfutiez avant ce match ressentir un malaise dans votre groupe, est-ce toujours le cas ?

L.B. : Le malaise, c’est votre impression. Quand un club ne réussit pas de bons résultats, il y a toujours un sentiment de malaise. Les joueurs sont très déçus, le staff est très déçu. On n’est pas au meilleur de notre forme. Ca crispe l’équipe.

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